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Entrevue du 5 avril 2006:

Hubert MANSION

"Un mot de la relation de presse"
Lisez
ICI
Auteur et Recherche:
Hubert Mansion
Mise en page / Audio
illustration / Animation:
Lise Bisson
Collaboration spéciale:
Merci à Denis Grenier
et Simon Senay
Partenariat en référence
Je trouve cette clause dans un contrat américain entre un interprète et son “publiciste” :
“Publicist hereby informs Artist that stories and items may contain incorrect information about the Artist; such information may result from Publicist being misinformed or because the publication in which the story or item appears made an intentional error and/or omission, or for other reasons. Publicist hereby informs Artist that Artist may suffer embarrassment and annoyance because of correct and incorrect publicity. Artist declares that he understands that he may suffer mental anguish and monetary loss because of publicity. Artist hereby authorizes Publicist to release any and all information about him. »
Un publiciste n’est pas un attaché de presse, ni même un responsable de la publicité, mais une personne chargée de faire parler les médias – le plus souvent gratuitement – de l’artiste.
Si l’on veut comprendre les conséquences pratiques d’une telle clause, deux exemples suffisent : Elvis Presley et Michaël Jackson, pour qui l’art de la publicity a atteint des sommets jamais vus auparavant : le premier en est mort (« he understands that he may suffer mental anguish ») et le deuxième y a perdu la plus grande part de sa fortune (« and monetary loss » ) : pour devenir un mythe, il faut bien souvent accepter de rester un mensonge.

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