ÉCOUTEZ LES . . .

CONFÉRENCES

avec Hubert Mansion

Produit par ARTSON

Québec, 18 juin 2006

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ENTREVUES

AVEC  LE...

au FM Parlé de Montréal par

 

  

Entrevue du 1er mars 2006

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Entrevue du 3 mars 2006

 "L'enfant du Loft"

 

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Entrevue du  26 avril 2006

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Entrevue du 6-6-6

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Entrevue du 24 août 2006

"Le NippleGate"

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Entrevue du 27 septembre 2006

"Médecine du Loft"

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ENTREVUE avec HUBERT

par M. GIROUX - 95,1fm

 

 

 

FRÉQUENCE LIBRE

 

         

 

 

Entrevue du 5 avril 2006:

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La  Radio  du  Net
  
 
Entrevue du 17 juillet 2006
 
avec HUBERT par Tommy GAUDET
et  Simon-Pierre BILODEAU
 
   

Entrevue TQS - septembre 2007

avec Hubert MANSION

par Jean-Guy MONGRAIN

Décès de Pavaroti

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LITTÉRATURE  par  Hubert Mansion

 


 

Biographie de l'auteur

Hubert  MANSION 

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"Un mot de la relation de presse"
 
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Auteur et Recherche:

 Hubert Mansion 

   

Mise en page / Audio

illustration / Animation:

   


Lise Bisson
 

  

Collaboration spéciale:

Merci à Denis Grenier

et Simon Senay


 Partenariat en référence

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Dimanche 21 janvier 2007

 

Londres, mai 2006. Guy Goma, un Congolais  sans travail récemment arrivé en Grande-Bretagne, attend  dans un couloir qu’on vienne le chercher pour une entrevue d’embauche à la BBC.

Pas très loin de là, Guy Kewney, un journaliste spécialisé, fait les cent pas. Dans quelques minutes, il sera invité sur le plateau d’une émission consacrée à l’affaire BeatlesApple Computer.

Quand arrive la relationniste de l’émission, elle se trompe de personne, au lieu de Guy Kewney, c’est Guy Goma qu’elle emmène au maquillage puis sur le plateau, sans que le Congolais ait le temps de bien comprendre ce qui lui arrive.

A peine assis, la journaliste l’interroge devant les caméras (il faut voir la tête de Guy Goma quand on le présente, c’est une des choses les plus drôles que j’aie vues depuis longtemps)

KAREN BOWERMAN : « Guy Kewney est le rédacteur du site Newswireless, consacré aux nouvelles technologies. Monsieur Kewney, bonjour.

GUY GOMA (l’air horrifié) Bonjour.

K. B. Avez-vous été surpris par ce verdict ?

G. G. Je suis très surpris de voir… ce verdict me tomber dessus car je ne m’y attendais pas. Quand je suis venu, on m’avait dit autre chose. Et me voilà. Oui, c’est une grosse surprise.

K. B. Une sacrée surprise, en effet !

G. G. Tout à fait.

K. B. Quand vous voyez les sommes investies, pensez-vous que les internautes téléchargeront plus ?

G. G. En fait, partout où vous allez, vous verrez des gens en train de télécharger des choses sur Internet et sur des sites web et sur tout ce qu’ils veulent. Mais je pense… euh… c’est un vrai progrès… euh… d’informer les gens sur ce qu’ils veulent et de trouver tout facilement et aussi vite que possible.

K. B. Quand on suit les tendances actuelles de l’industrie de la musique, on a vraiment l’impression que les gens veulent surfer sur Internet et télécharger de la musique.

G. G. Tout à fait. On peut aller partout, dans les cybercafés. Et on peut télécharger facilement. Ça va devenir facile pour tout le monde de trouver des choses sur Internet.

K. B. Merci. Merci beaucoup.

Guy Goma dira plus tard “Une fois que j’ai réalisé que j’étais en direct, je me suis dit : ‘Qu’est-ce que je peux y faire ?’ J’ai juste essayé de répondre aux questions et de rester calme.”

Le destin de Guy change alors complètement : il s’adjoint les services d’un publiciste et devient la coqueluche des médias. En juin 2006, son nom est repris plus d’un million de fois sur le Net. Le magazine Zoo lui demande de commenter le championnat du monde de football (il n’y connaît rien), il met aux enchères pour Oxfam la chemise qu’il portait lors de l’émission : bien plus, une pétition circule pour lui octroyer un permis de travail britannique et forcer la BBC à lui accorder l’emploi qu’il était venu demander.

A peine 3 mois plus tard, en août, on annonce qu’Hollywood va réaliser un film sur l’aventure de celui qu’on appelle évidemment « The wrong Guy ».

« Guy is a symbol. First, the world is still a place where anything is possible. Second, Guy is an example of team spirit, in the interview Guy tried to save not just his face but the face and reputation of the BBC." dit un admirateur sur www.guygoma.com

 
 
par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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Lundi 15 janvier 2007

 

Deux Néerlandais ont créé un nouveau modèle économique de production musicale  sur base de l’idée simple suivante : proposer aux internautes de devenir producteurs.

 

En navigant sur le site (www.sellaband.com), les internautes peuvent choisir l’artiste dont ils veulent financer l’album. Ils achètent alors une ou plusieurs parts de production (minimum de 10$) à concurrence d’un total de  50.000 $.

Aussitôt qu’une souscription de 50.000 $ a été atteinte, l’album entre en production. Le site assigne un A&R – la plupart sont des producteurs renommés- à la réalisation de l’album (choix du studio, mastering, etc) et y affecte un budget de 30.000$, le solde servant au paiement des droits, la fabrication du support et l’envoi aux amateurs-producteurs (ici appelés les « Believers »).

Le flux financier

Le site devient propriétaire des droits exclusifs d’exploitation pour une période d’un an.  Il collecte les revenus issus de la vente de l’album lors des concerts et sur les sites partenaires, et offre les enregistrements en téléchargement gratuit - mais rémunérés par la publicité -  ce qui  encourage les « Believers » à drainer du public vers le site.

Sellaband, qui s’assure également une part de co-éditeur, annonce qu’il génère une souscription de 50.000 $ par mois. Les artistes proviennent des Etats-Unis, France, Nouvelle Zélande, Australie, Portugal, Allemagne, et les Believers  reçoivent, pour 10$,  un excellent sujet de conversation et le droit de se déclarer producteurs.

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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Mardi 9 janvier 2007

"… La chanson reste un immense privilège. Mais le public ignore souvent tout ce qu'il faut vivre pour en arriver là. Le temps perdu. En voyages, en attentes, dans les loges... Il m'est arrivé, pour faire une seule chanson dans un programme de télé en Allemagne, d'être bloqué pendant trois jours dans une loge. Avec le recul, je sais que ce temps perdu m'a fait passer à côté de pas mal de choses de la vie. Un des seuls regrets que j'oserais émettre, c'est que je suis passé à côté de l'enfance de mes fils. À l'inverse, ce que le public ignore aussi, c'est ce que les chansons peuvent vous apporter. Je regarde par hasard un championnat du monde de patinage artistique, à la télévision. Et j'entends un couple d'Estonie danser sur une de mes chansons, Plus tard, qui est une de mes préférées mais qui n'est jamais passée à la radio. Au moins, j'aurais écrit cette chanson pour eux. Dans le piano-bar d'un hôtel de je ne sais plus dans quel pays, j'entends un pianiste reprendre Fichue samba, encore une chanson inconnue. Il ignorait que j'étais présent et, lorsque je suis allé vers lui, il ne me connaissait pas. Il avait entendu cette chanson par hasard, il l'avait aimée et mise à son répertoire... J'en ai d'autres, des histoires de ce type. Pendant un match de foot que je regardais à la télé, entre la France et les Pays-Bas, le public a spontanément repris Les filles du bord de mer. En allant au cinéma, avenue de la Toison d'Or, j'ai entendu un joueur d'orgue de barbarie, chanter Si j'étais. Quand il m'a aperçu, il était tout ému. Dans un film, Y aura-t-il de la neige pour Noël ?, une mère de sept enfants renonce à se suicider en entendant Tombe la neige. On m'a dit aussi que dans un autre film, Vodka lemon, un chauffeur de bus kurde fredonne Tombe la neige en turc... Ça, ce sont des cadeaux de la vie."

 

(Entrevue de Salvatore Adamo par Eddy Przybylski , La Dernière Heure , 3 janvier 2007)

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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Dimanche 31 décembre 2006

 
 
La  Radio  du  Net
  
avec HUBERT par Tommy GAUDET
et  Simon-Pierre BILODEAU
 
  

Pour cet évènement, Hubert Mansion est accueilli à nouveau dans les studios de CHOQ à l’émission 70%.  Interviewé par Tommy GAUDET et  Simon-Pierre BILODEAU, qui reçoivent également  Fabien Loszach, ils discutent ensemble de la santé de notre système de médias occidental… et la télé-réalité !

Écoutez quelques extraits de l’entrevue de décembre 06 :

Volet 1 : Écoutez

Volet 2 : Écoutez

Volet 3 : Écoutez

Volet 4 : Écoutez

 

Note : Pour écouter l'entrevue complète (durée : 1h30), cliquez ici :  http://archives.choq.fm/xml/70.xml

 
 
Info : Lise Bisson
Relations de Presse
pour Hubert Mansion
par Hubert Mansion publié dans : ENTREVUES avec Hubert
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Samedi 30 décembre 2006

Pierre Delanoë se parfumait toujours à la lavande anglaise et avait cette légèreté particulière de ceux qui possèdent un lourd compte en banque tout en étant parfaitement en règle avec le fisc.

 

Quand on a écrit ou co-écrit  "Mes mains", "Nathalie", "La solitude ça n’existe pas", "Le jour où la pluie viendra", "Je reviens te chercher", "L’orange", "Et maintenant", "Je t'appartiens",  "L’épervier", "Les crayons de couleur", "Stewball", "La fille du nord", "Le jour où le bateau viendra" ,"Je n’aurai pas le temps", "Une belle histoire", "Fais comme l’oiseau", "Attention Mesdames et Messieurs", "Bravo Monsieur le monde", "Chante comme si tu devais mourir demain", "Tout va changer", "Les vieux mariés", "Les lacs du Connemara", "La java de Broadway", "En chantant", "Les villes de solitude", "Être une femme", "Les Champs-Élysées", "L"Amérique", "Le petit pain au chocolat", "Ça va pas changer le monde", "Et si tu n’existais pas", "A toi", "L’été indien", "La ballade des gens heureux", "Le bal des Laze", "Je suis un homme", "Il est mort le soleil", "Une femme avec toi", "Je ne suis que de l’amour", "Je chante avec toi liberté", "L’amour en héritage", "La Maritza", "Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes"  et plus de 4.950 autres chansons, n’y a-t-il pas de quoi être fier ? Content, à tout le moins; et  pourtant il ne l’était guère. Je me souviens qu’il m’avait parlé avec amertume de « l’ingratitude des interprètes », à propos de Nana Mouskouri qui ne l’avait pas rappelé après qu’il lui ait fait son plus grand succès.

 

Quoi qu’il en soit, ce parolier s’était, dans les années 70, préparé des lendemains qui chantent : il percevait annuellement une moyenne de 450.000 euros de droits d’auteur- et  appelait ça le « salaire des fainéants »…

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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