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CONFÉRENCES

avec Hubert Mansion

Produit par ARTSON

Québec, 18 juin 2006

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ENTREVUES

AVEC  LE...

au FM Parlé de Montréal par

 

  

Entrevue du 1er mars 2006

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Entrevue du 3 mars 2006

 "L'enfant du Loft"

 

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Entrevue du  26 avril 2006

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Entrevue du 6-6-6

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Entrevue du 24 août 2006

"Le NippleGate"

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Entrevue du 27 septembre 2006

"Médecine du Loft"

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ENTREVUE avec HUBERT

par M. GIROUX - 95,1fm

 

 

 

FRÉQUENCE LIBRE

 

         

 

 

Entrevue du 5 avril 2006:

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La  Radio  du  Net
  
 
Entrevue du 17 juillet 2006
 
avec HUBERT par Tommy GAUDET
et  Simon-Pierre BILODEAU
 
   

Entrevue TQS - septembre 2007

avec Hubert MANSION

par Jean-Guy MONGRAIN

Décès de Pavaroti

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LITTÉRATURE  par  Hubert Mansion

 


 

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Mercredi 11 mai 2005

 

Le P2P est déjà dépassé, alors que les tribunaux n`ont pris aucune décision définitive sur la question. Un nouveau logiciel permet aujourd`hui d`enregistrer directement les œuvres diffusées sur les radios internet, gratuitement et en toute légalité. Il remplace la cassette intégrée  aux radios d`autrefois, et qui n`avaient jamais été remplacée.

Mais le logiciel permet ce qui semblait impensable : enregistrer plusieurs chansons en meme temps, et effectuer des recherches par nom d`artiste pour trouver, capter et enregistrer immédiatement le diffuseur concerné.

Excellent article complet sur l`excellent site de ratiatum.

http://www.ratiatum.com/logitheque.php?id_log=365

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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Mardi 10 mai 2005

Un article à paraître dans BLAST en mai et déjà publié sur le blogue de son auteur, offre un résumé succinct mais dense des raisons de la crise actuelle que connaissent les majors du disque face à la digitalisation. J`en résume à mon tour les principaux éléments :

1. Le P2P a répondu à un manque dans la distribution classique.

2. Les majors sont passées à coté de l`informatisation et du numérique, auxquels elles ne croyaient pas. Les sociétés assurant la protection informatique des oeuvres musicales appartiennent  à Apple, Windows Media et Sony Philips. Ceci a pour conséquence que les majors doivent rétribuer des tiers pour assurer la diffusion de leur contenu.

 

 

3. Les études montrent que le P2P a pour effet de diminuer l`achat de disques chez les moins de 25 ans, mais de l`augmenter significativement chez les adultes. (Boorstin «music sales in the age of file sharing» Princeton, avril 2004)

4. La numérisation a pour effet apparent de créer une concurrence avec les gros vendeurs (grandes surfaces alimentaires ou non), ce que ne souhaitent pas les majors. Certains distributeurs menacent même de sortir tel ou tel titre du catalogue s`il est vendu sous forme numérique.

5. La jurisprudence n`est pas encore fixée sur le point de savoir si le P2P constitue ou non un acte de copie privée accepté par la loi.

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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Mardi 10 mai 2005

Les rumeurs dans le show-business ont toujours pour effet d`augmenter la notoriété de la personne qui en est victime ou bénéficiaire. Les exemples sont nombreux : Sheila (est un homme) Isabelle Adjani ( a le sida) Michael Jackson (vit dans un caisson à oxygène), etc.

Comment réagir aux rumeurs ? La réponse est malaisée car la victime a tendance à surestimer l`importance de cette rumeur et pousse généralement à une action d`éclat très dangereuse : le démenti. Dans la plupart des cas en effet, le démenti informe le public, non pas de la fausseté de la rumeur, mais de la rumeur elle-meme. Le démenti a pour effet, en d`autres termes, de renforcer ce qu`il voulait détruire. On a vu des cas où le public  se disait informé à 80% de la rumeur à cause du démenti, alors que seulement 20% de celui-ci connaissait l`existence de celle-ci.

Le démenti ne sert à rien, mais la réaction doit etre rapide. Il faut toujours réagir de manière judiciaire, et le faire savoir, quand c`est possible.

Le show-business  n`a d`autre issue, pour combattre la rumeur, que d`en créer une autre. Il lui faut en tous cas réagir tout de suite, à défaut de quoi les effets de la rumeur peuvent briser une carrière. Ailleurs aussi, évidemment. J`ai bien connu, à Bruxelles, la patisserie Nihoul. Le jour de l`arrestation, un journaliste communautaire a filmé la devanture en affirmant que Michel Nihoul appartenait à la famille propriétaire.  Un instituteur passe avec des élèves et dit aux enfants : Vous voyez ce nom ? N`entrez jamais dans cette patisserie.

Le chauffeur d`un camion s`arrete devant le magasin, va voir la vendeuse et lui annonce qu`il va casser la patisserie si le Nihoul en question n`est pas condamné. Le libraire raconte qu`alors que des travaux avaient lieu dans la rue, un client assurait qu`il s`agissait de trouver les corps dans la rue.

La rumeur ne venait pas seulement de la publicité donnée par cette première émission, mais était alimentée du fait qu`un des propriétaires, homosexuel, s`est vite vu taxé de pédophile. Le magasin et ses filiales ont fermé...

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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Mardi 10 mai 2005

Le 10 mars dernier, la cour d`appel de Montpellier jugeait que "lorsqu'une œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinée à une utilisation collective", se fondant sur les articles L122-3 à 5 du code de procédure pénale.

Elle relaxait ainsi un jeune internaute accusé d`avoir téléchargé illégalement ou copié 488 films. Les parties civiles n`étaient autres que Columbia Pictures Industries, Disney Enterprise, Dreamworks, Gaumont Columbia, MGM Entertainment, Paramount ou encore Warner Bros ainsi que le Syndicat de l'édition vidéo et la Fédération nationale des distributeurs de films.

Cet arret n`autorise pas, évidemment, le téléchargement sur des sites illégaux, ni le téléchargement dans un autre but que l`usage privé. Mais la cour d`appel énonce clairement que si le site est légal et l`usage privé, la copie est autorisée, en application du système de licence légal.

Soumis à cassation, cet arret important de juridiction francaise, est appelé à faire jurisprudence.

Au Canada, la question est réglée depuis la décision de la Commission sur le droit d`auteur estimant que la loi canadienne "ne traite pas de la source du matériel copié". En effet, la loi sur le droit d’auteur "n’exige pas que la copie d’origine soit une copie légale. Il n’est donc pas nécessaire de savoir si la source de la pièce copiée est une piste appartenant au copiste, au CD emprunté, ou encore une piste téléchargée d’Internet". Pour autant, ce téléchargement est considéré comme bénéficiant de l’exception de copie privée dès lors qu’il est réservé à l’usage privé du copiste et fixé sur un support audio, peu importe qu’une redevance soit perçue ou non sur celui-ci (cas de la fixation sur un disque dur par exemple).

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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Mardi 10 mai 2005

Les majors françaises ont annoncé la fin des envois de CD promotionnels aux critiques, et leur remplacement par la communication d`une clé permettant d`accéder, sur son ordinateur personnel, aux nouveautés proposées. Il s`en est aussitôt suivi un tollé, la majorité des critiques portant sur le fait que le bureau n`est pas l`endroit pour écouter de la musique, comme le rapporte Philippe Astor dans son blog :

http://blogs.zdnet.fr/index.php?p=116

Le coût de telles opérations se répercutera-t-il sur les contrats d`enregistrement ? On peut en douter.  Jusqu`à présent, on n`a pas encore constaté que la numérisation ou l`Internet aient eu des effets positifs sur les revenus des artistes au sein de leurs contrats. Ce n`est d`ailleurs pas une surprise, quand on connaît la fameuse clause des 10% de ventes généralement exonérées de redevances qui ne se justifiait que du temps des 78 tours, et dont on trouve encore trace dans les contrats actuels. Voir ce qu`en dit l`auteur de Tout le Monde Vous Dira non, déjà cité dans ce blogue.

par Hubert Mansion publié dans : SHOW-BUSINESS
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